Abidjan est le plus doux au monde
En écrivant ce post, il m’est venu à l’esprit une réflection qui m’a été faite récemment sur le blog et les photos du blog en général. La réflection était que je ne montre que le beau, que le positif. En lisant entre les lignes, la personne voulait peut-être dire que je cache une partie de la réalité ou alors l’image que je donnais des endroits visités était fausse. Cette remarque m’a fait réflechir à la manière dont nous voyageons, aux raisons pour lesquelles nous voyageons. Elle m’a aussi permise de renforcer mes convictions. Nous savons tous que tout n’est pas tout rose, nulle part. Ma famille et moi avons fait le choix de voir, et surtout de ne montrer que le beau. A quoi ça sert de prendre les photos de taudis, de la misère? Ce serait pour exprimer quoi? Cela ne veut pas dire que nous nous voilons la face. Nous avons juste fait le choix conscient de montrer aux enfants et de montrer à tous, ce qu’il y a de beau dans les endroits que nous visitons. C’est tout. Il y a du beau partout et nous voulons le mettre en avant. Pour les mauvaises nouvelles et les images de misère, on peut attendre tranquilement le 20h ce soir.
Ce qui m’amène à la destination de ce post. Je voudrais vous en mettre plein la vue avec les photos de plage, de balades, de repas, etc. En 2016, je suis allée deux fois en Côte d’Ivoire. Une fois en famille et une autre fois avec une de mes besties. Je vous ai dit que j’adore ce pays. Je suis allée à Abidjan. Puis à Assinie et à Grand-Bassam. Pour moi ces villes sont celles qui évoquent et appellent le plus l’épicurienne en moi. Quand je pense farniente, repas, repos, SHOPPING!!! je pense immédiatement à Abidjan…ou a Assinie…ou à Grand-Bassam. Ce pays respire la joie de vivre. Que dis-je…il INCARNE la joie de vivre! la musique traditionelle et urbaine présente à tous les coins de rue, la plupart des gens ayant toujours le sourire en coin et la blague rapide. La flexibilité, le no-stress, le plan B sont toujours de rigueur pour profiter au maximum d’un séjour à Abidjan, et à beaucoup d’autres endroits d’ailleurs. C’est le règne du carpe diem. Eh! qui m’emmène à babi à l’heure actu?